La démarche

Un art de vivre
avec la technologie.

slink.la est un projet de messagerie et de stockage souverain pour chacun — pas pour du B2B.

Pourquoi ce projet ?

Les outils de souveraineté numérique — serveurs mail auto-hébergés, stockage chiffré, calendriers privés — existent depuis longtemps. Ils sont pensés pour les équipes techniques, les entreprises, les sysadmins.

Nous sommes chacun individuellement laissé à nous-même (Gmail, outlook, fournisseurs d'accès etc) pour nos usages privées

Voilà donc un service simple, stable, tenu par des humains, qui ne vend pas vos données et qui cherchera à s'intégrer discrètement dans votre quotidien.

Ce que vous obtenez

  • Messagerie — Une adresse @slink.la avec IMAP/SMTP standard, compatible avec tous les clients mail.
  • Agendas & contacts — CalDAV et CardDAV pour synchroniser vos agendas et vos contacts sur tous vos appareils.
  • Stockage — Seafile pour vos fichiers — avec client desktop et mobile, partage, versioning.
  • Webmail — SOGo pour accéder à vos mails, agendas et contacts depuis un navigateur.
  • Portabilité — Vos données sont exportables à tout moment au format standard (MBOX, vCard, iCal).

Ce que ce n'est pas

Slink.la n'est pas un service commercial à grande échelle. C'est un projet communautaire, sur des serveurs en France. La communauté est petite et grandit par paliers, et c'est voulu.

Pas de publicité. Pas de revente de données. Pas d'algorithmes. Juste de l'infrastructure.

La philosophie

« Ce qui manque furieusement à notre époque, c'est un art de vivre avec la technologie. »

— Alain Damasio

Les technologies massivement adoptées par design font disparaitre les frictions. Ma grand-mère sait utiliser Gmail. Slink.la cherche cet équilibre.

Infrastructure

Le service est hébergé chez OVH en Europe. La stack est entièrement open source : Stalwart Mail Server, SOGo, Seafile, LLDAP. Tout est auditable, tout est remplaçable.

La beta est ouverte par paliers : l'inscription est immédiate tant qu'il reste des places, le temps de stabiliser l'infrastructure et de comprendre les usages réels.